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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Le monde de la recherche n’est pas un modèle de parité. Les femmes y sont trois fois moins nombreuses que les hommes et malgré une législation égalitaire, elles doivent toujours faire face à des mentalités héritées des siècles passés.
Cécile de Hosson, chercheuse en didactique des sciences, fait le point sur l'enseignement des sciences à l'école et les enjeux des nouvelles méthodes pédagogiques.
En 1905, Einstein met en évidence le comportement corpusculaire de la lumière grâce à l'interprétation qu'il fait de l'effet photoélectrique : il montre que la lumière peut agir non seulement comme une onde, mais aussi comme des quanta d'énergie, des "paquets d'ondes", plus tard appelés photons. Ceux-ci n'ont pas de masse et se déplacent à la vitesse de la lumière.
Cette manipulation consiste à éclairer une plaque de métal par une source de lumière, qui est constituée d'ondes électromagnétiques. Par ailleurs, la plaque de métal est constituée d'atomes métalliques, connus pour pouvoir perdre facilement leurs électrons.

Pour l'expérience, nous considérons d'abord la lumière comme une onde : c'est l'hypothèse à infirmer.
Nous remarquons alors deux phénomènes :
On se retrouve alors devant des résultats inexplicables avec la théorie ondulatoire.
En effet, si l'énergie de l'onde électromagnétique était continue dans le temps, il suffirait d'augmenter l'intensité de l'ampoule pour accroître le phénomène et ainsi arriver à une valeur suffisante pour libérer un électron. Eh bien non, ce n'est pas l'intensité de lumière (luminosité) qui entre en jeu mais l'énergie, liée directement à la fréquence, donc à la longueur d'onde.
Einstein interprète alors ces résultats en faisant appel à la notion de corpuscules. Pour lui, le rayonnement émis par l'ampoule n'est pas continu : il est constitué de paquets d'énergie, de quanta (quantités d'énergie) : les photons. La "taille" de ces "billes d'énergie”, est déterminée seulement par la fréquence de la source. L'intensité, quant à elle, influe uniquement sur leur nombre.
Il faut donc choisir la bonne source qui émet des photons assez énergétiques pour éjecter l'électron.
C'est un peu comme si on essayait de déplacer une boule de pétanque en jetant des cochonnets dessus : si on augmente le nombre de cochonnets, la boule, trop lourde, ne bougera pas pour autant. Il faut donc plus d'énergie pour la faire bouger et donc envoyer une plus grosse bille, suffisamment lourde, ou autrement dit, qui possède plus d'énergie.

Les applications directes de cette expérience sont les panneaux solaires constitués de cellules photovoltaïques. Elles utilisent l'effet photo-électrique pour générer directement de l'énergie électrique à partir de la lumière UV émise par le soleil, suffisamment énergétique.
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