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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Nous avons déjà tous prix des photos. On appuie sur le bouton et hop, un moment immortalisé ! Mais nous savons moins d'où le procédé vient, et comment cette petite boite fonctionne...
La future révolution technologique pourrait bien résider dans des objets 100 000 fois plus petits qu'un cheveu. Le domaine est d'ailleurs très à la mode... Mais comment des choses aussi petites sont-elles capables de changer le monde ?
Les représentations de la drogue ont changé depuis quelques années. On a voulu éliminer la vision commune du drogué, à savoir celle d’un individu pervers et en marge de la société. L’analyse des conduites toxicomaniques a également conduit les spécialistes à revoir leur copie. La classification des drogues est devenue problématique et de nouvelles consommations sont maintenant reconnues comme addictives : le sucre, le café, le vin et même le sexe.
De plus, la société a eu besoin d’établir un point de repère pour distinguer l'usage de la dépendance et le critère de réversibilité/irréversibilité a parfaitement fait l’affaire. Mais le maniement de ce concept a trop souvent conduit à faire de l'irréversibilité la cause de la marginalité : “est marginal, celui qui ne s’en sort pas”. Or, il ne faut pas oublier que la plupart des gens ne vivent pas la marginalité au sens où nous l’entendons. Souvent, ils se mettent volontairement “à part” dans un mouvement de refus, de négation de la société.
Enfin, derrière la notion de besoin, il n’est pas facile de savoir ce qui se cache. Pour certains, il s’agit de guérir des maux, psychologiques ou physiques alors que pour d’autres, il s’agit de s’en préserver.
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