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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Ils sont la solution à tout : à la pénurie imminente de pétrole, à la pollution de la planète, au monopole énergétique des pays pétroliers. Avec les biocarburants, le secteur du transport croyait avoir trouvé sa bouffée d’oxygène et une économie florissante. Mais moins de dix ans plus tard, les voilà accusés de tous les maux, du réchauffement climatique à la crise alimentaire. Pourquoi les carburants verts n’ont pas tenu leurs promesses ? Faut-il leur laisser une deuxième chance ?
A quoi ressembleront les avions civils du futur ? Réflexiences vous livre la vérité, sans les paillettes.
Les drogues ont toutes un seul et même but : stimuler l’action de la dopamine dans notre cerveau. Il s’agit de mettre en marche un circuit de récompense qui favorise les fonctions vitales.
La dopamine est un neuromédiateur. Il suffit de couper ce mot en deux pour le comprendre : c’est un “mé- diateur” entre deux “neuro(-nes)”. Cette substance chimique traverse l’espace situé entre deux neurones (la synapse) pour véhiculer l’influx nerveux. Car à l’intérieur du cerveau, les informations circulent sous forme d’électricité via des influx.
La dopamine, la sérotonine, etc. se lient naturellement à des récepteurs spécifiques, un peu comme des clés fabriquées pour ne tourner que dans une seule serrure.
Or, tout comme il est facile de faire un double d’une clé, il est aussi possible qu’une substance artificielle vienne prendre la place d’un neuromédiateur, si sa forme correspond au site de fixation. Ainsi, la morphine s’installe confortablement dans les récepteurs à endorphine, tandis que la nicotine prend ses quartiers dans les récepteurs à acétylcholine.
Mais d’autres substances sont plus vicieuses... Au lieu de prendre la place d’un neuromédiateur naturel, elles en augmentent la sécrétion. La cocaïne, par exemple, augmente la quantité de dopamine dans la synapse (voir schéma). Et pour finir, les substances les plus radicales comme l’alcool, bloquent carrément le neuromédiateur naturel.
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