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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Juillet 1925. John Scopes est accusé d’avoir enseigné à ses élèves la théorie de l’évolution. La petite ville de Dayton, Tennessee, va vivre l’un des plus célèbres procès de l’histoire américaine.
Ce sont les scientifiques du XVIIIè siècle qui ont pour la première fois classé l'espèce humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de manière tragique dans la sphère publique.
Les drogues ont toutes un seul et même but : stimuler l’action de la dopamine dans notre cerveau. Il s’agit de mettre en marche un circuit de récompense qui favorise les fonctions vitales.
La dopamine est un neuromédiateur. Il suffit de couper ce mot en deux pour le comprendre : c’est un “mé- diateur” entre deux “neuro(-nes)”. Cette substance chimique traverse l’espace situé entre deux neurones (la synapse) pour véhiculer l’influx nerveux. Car à l’intérieur du cerveau, les informations circulent sous forme d’électricité via des influx.
La dopamine, la sérotonine, etc. se lient naturellement à des récepteurs spécifiques, un peu comme des clés fabriquées pour ne tourner que dans une seule serrure.
Or, tout comme il est facile de faire un double d’une clé, il est aussi possible qu’une substance artificielle vienne prendre la place d’un neuromédiateur, si sa forme correspond au site de fixation. Ainsi, la morphine s’installe confortablement dans les récepteurs à endorphine, tandis que la nicotine prend ses quartiers dans les récepteurs à acétylcholine.
Mais d’autres substances sont plus vicieuses... Au lieu de prendre la place d’un neuromédiateur naturel, elles en augmentent la sécrétion. La cocaïne, par exemple, augmente la quantité de dopamine dans la synapse (voir schéma). Et pour finir, les substances les plus radicales comme l’alcool, bloquent carrément le neuromédiateur naturel.
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