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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Avec le développement des jeux vidéo interactifs et des univers persistants en ligne (comme Second Life), nous sommes pratiquement tous déjà entrés dans un monde virtuel. Grâce à des technologies d’interaction de plus en plus poussées, nous pouvons voir et entendre le virtuel, mais qui peut se vanter de l’avoir déjà touché ? Image : © Manu M
Réflexiences vous emmène sur les terres de la Mésopotamie pour explorer les origines du zéro.
Comme nous l'avons vu, l'organisme est capable de se défendre tout seul contre les virus. Parfois, cependant, le système immunitaire est incapable de résister à certaines attaques. C’est alors que la médecine entre en jeu.
A la fin du XVIIIe siècle, alors que la variole sévissait dans les campagnes anglaises, le médecin britannique Edward Jenner mit au point le procédé de la vaccination.
La "vaccine" était une maladie proche de la variole, peu virulente chez l’homme, qui infectait essentiellement les vaches. Or, une croyance populaire affirmait que si l’on attrapait la vaccine, on ne risquait plus rien contre la variole ! Jenner se pencha sur cette idée et effectua, en 1796, la première vaccination. Il préleva du pus sur une jeune femme infectée par la vaccine et inocula le virus à un jeune garçon de 8 ans. Celui-ci contracta la maladie et, comme elle n’était pas mortelle, il en guérit rapidement. Un peu plus tard, Jenner passa à la phase 2 de son expérimentation : il lui injecta le terrible virus de la variole, qui tuait une personne sur cinq et défigurait les autres.
Le jeune garçon ne contracta pas la maladie : son organisme avait réussi à combattre le virus ! Suite à ce succès, la pratique de la vaccination se répandit dans toute l'Europe. Il fallut cependant attendre 1885 pour que Louis Pasteur en explique le fonctionnement.
On l’a vu, le système immunitaire est capable de détecter un virus et de fabriquer des agents biologiques capables de le détruire. En inoculant une forme amoindrie de ce virus, on s'assure que l'organisme peut mettre en place ses défenses sans succomber à l'attaque. Par la suite, dans le cas d'une infection réelle, le système immunitaire reconnaît le virus et peut donc réagir beaucoup plus rapidement : il sait déjà fabriquer les anticorps adéquats !
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Commentaires
Emma
Bonjour, je voudrais savoir comment le HPV (papillomavirus humain) atteint les cellules de l'organisme. Quelle technique utilise-t-il? S'il perfore la membrane, s'il fusionne avec elle ou s'il se fait gober ?
Mathieu
La différence entre virus et bactérie est plus ténue qu'on ne pourrait le penser. La preuve en est avec les Rickettsia (Genre bactérien appartenant à la classe des Alpha Proteobacteria) qui sont une sorte de genre "intermédiaire" en effet, tout comme les virus, ce sont des parasites obligatoires et sont très petites (de l'ordre de quelques centaines de microns) ce qui les rend plus petite que les plus gros des virus. Le parasistisme intracellulaire n'est donc absolument pas une exclusivité virale. Dans le monde amibien ce type de parasistisme bactérien est très courant. On remarque aussi que le génome des Rickettsiaceae est très pauvre à l'instar des virus. Ces bactéries posent une réflexion des plus interressantes : leur parasitisme est probablement à l'origine de la présence d'organites autonomes (tels que les mitochondries) dans les corps cellulaires eukaryotes.