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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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"Les virus sont... des virus". C’est avec ces mots qu’André Lwoff, Prix Nobel de médecine en 1965, évoquait l’extraordinaire particularité des virus : molécules ou microbes ? Organismes vivants ou choses inertes ? Eh bien... Un peu des deux !
Cellules souches embryonnaires, cellules souches adultes, pourquoi s’y intéresse-t-on ? Parce qu’elles ont un fort potentiel en recherche médicale et provoquent la polémique.
Les épidémies ne sont pas nécessairement d’origine virale. La peste, par exemple, qui aurait exterminé un tiers de la population européenne au XIVe siècle, nous provient d’une bactérie.
Quelle différence, donc, entre virus et bactérie ? Une bactérie, c’est un organisme vivant unicellulaire. Un virus, c’est... une chose... parfois inerte, parfois vivante. A l’extérieur d’une cellule, un virus n’est rien d’autre qu’un assemblage de molécules : il ne bouge pas, il ne mange pas, il ne respire pas... il ne fait rien, à part réagir chimiquement. A l’intérieur d’une cellule, par contre, le virus s’éveille véritablement à la vie : il se multiplie, il fabrique lui-même ses propres molécules par assimilation... Un virus n’est rien d’autre qu’un parasite, réduit à sa plus simple expression : sans hôte, il n’est rien.
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