Recevez chaque matin les actualités du jour :
Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
Abonnez-vous a notre newsletter :
Le point sur le quatrième état de la matière méconnu du grand public, et pourtant porteur d'espoir pour les technologies de demain.
Depuis quelques années, le monde civil s’est emparé de la technologie des drones volants, née au sein de l’armée. Si les applications - notamment pour remplacer l’homme dans des situations périlleuses - sont nombreuses, les risques de dérive sécuritaires sont également à surveiller.
Une autre source de confusion sur l’identité du temps, est la notion de passage : « le temps passe ». Car nous avons tendance à croire que c’est cette notion qui caractérise le mieux la temporalité du temps. Le temps serait donc, non plus une substance, mais un être sujet à passer et c’est même lui qui voyagerait. Or, le temps est censé tout englober, donc dans quoi peut-il voyager ? Soit le temps crée le monde au fur et à mesure qu’il passe, soir il parcourt un territoire déjà présent, qui lui pré existe. Mais cela signifierait que le passé, le présent et le futur ont toujours été là. En réalité, n’est-ce pas plutôt nous qui passons dans le temps ? Car ce n’est pas le temps qui passe, mais nous qui passons dans le temps, tandis que ce dernier reste immuable. Le temps est ce qui fait passer toute chose et le temps qui passe n’est qu’une illusion due au caractère irréversible de notre mise en mémoire, comme le dénonce Thibault Damour. Nous avons donc tendance à confondre la chose et sa fonction, le contenant et son contenu : on identifie le temps aux phénomènes qu’il contient. Ce sont les phénomènes qui passent et, ce faisant, ils habillent le temps de leurs attributs.
Dossier réalisé par Elsa Godet
© 2005-2007 Réflexiences - Tous droits réservés
Commentaires