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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Selon notre âge et notre mode de vie, il existe une dizaine de moyens de contraception qui permettent de vivre une sexualité épanouie sans forcément aboutir à une grossesse.
Quand vous passez voir votre médecin en fin de journée, il est fort probable qu’il se soit entretenu un peu plus tôt avec un « visiteur médical ». Derrière cette appellation énigmatique se cache un commercial dont le rôle est de vanter les mérites des médicaments conçus par le laboratoire pharmaceutique qui l’a engagé. L’activité du visiteur médical reste peu connue du grand public et, malgré son encadrement par une charte éthique, elle soulève de nombreuses questions.
Un autre problème soulevé par la réflexion sur le temps réside dans notre langage et notre manière de parler de lui. L’usage des analogies et des métaphores nous fait souvent oublier la vraie nature du temps, car on l’assimile trop souvent à un fleuve qui s’écoule imperturbablement. Mais quel est le lit du temps ? Dans quoi s’écoule-t-il ? Avec cette métaphore, ne présuppose-t-on pas l’existence d’une entité « hors temps » qui permettrait au temps de s’écouler ? Et quelles sont les berges du temps ? Par rapport à quoi le temps s’écoule-t-il ? Et s’il s’écoule comme un liquide, quel est son moteur d’écoulement (pour le fleuve il s’agit de la gravité car l’amont est plus haut que l’aval) ? D’ailleurs ne dit-on pas « remonter le cours du temps » comme s’il s’écoulait, tel le fleuve, de haut en bas. Or, le temps ne « tombe » pas vers l’avenir, car le présent, le passé et le futur sont à la même « altitude ». Enfin, se pose la question de la vitesse d’écoulement du temps qu’il doit avoir si on le compare au fleuve. Le temps s’écoule-t-il régulièrement ? En réalité, il s’agit d’une tautologie, car c’est justement par rapport au temps que la vitesse se définit, et non l’inverse. Mais d’autres questions découlent du problème de l’écoulement. Cet écoulement a-t-il des extrémités : une source en hauteur et une mer en contrebas pour le recueillir ? Ce qui revient à se poser la question du début et de la fin du temps. De plus, son écoulement peut-il changer de direction ? Y a-t-il une flèche décrivant la direction du temps ?
Dossier réalisé par Elsa Godet
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