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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Il a fallu 50 ans pour admettre que les continents se déplacent ! Retour sur une des plus longues controverses de l’histoire des sciences.
Y’aurait-t-il un mouvement de fanatisme religieux parmi les scientifiques ? L’expression « particule Dieu » est sur toutes les lèvres depuis qu’elle a quitté celles de Leon Lederman , prix Nobel de physique. Cet été un accélérateur de particules titanesque, le Large Hadron Collider (LHC), promet sa découverte. Plus communément appelée boson de Higgs, cette particule sacrée serait ni plus ni moins la clé de la compréhension de l’Univers.
Tout sujet traitant du temps soulève des questions annexes qu’il est nécessaire de se poser. Les questions sur la nature du temps sont celles qui ont tracassé les plus grands esprits : le temps existe-t-il en dehors et indépendamment de nous où est-il un concept construit par l’homme ? Est-il dans le monde ou le contient-il ? La question de l’origine fait, elle aussi, partie des grandes « questions existentielles » : le temps est-il apparu au même moment que l’Univers ou l’a-t-il précédé ? Comment s’est-il mis en route ? On s’aperçoit très rapidement que lorsqu’on essaie de penser l’origine du temps, on ne peut la penser que comme une origine relative et non comme une origine absolue. On ne peut pas remonter à l’origine des causes, au premier moteur, comme le dirait Aristote. On parle donc de la naissance des étoiles comme d’un processus issu de l’agglomération d’atomes d’hydrogène et d’hélium, eux-mêmes issus d’autres processus. Chaque origine est relative à une autre. En réalité, la question de l’origine reste une question métaphysique qu’on ne peut pas résoudre en ayant recours à des arguments rationnels, et qu’on ne peut même pas penser. Car pour imaginer l’origine, il nous faut penser le passage du néant à l’existence. Or, on ne peut pas penser le néant, car comme l’expliquait Bergson, quand on pense le néant, on l’ontologise en quelque chose, et donc il n’est plus du néant.
Dossier réalisé par Elsa Godet
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