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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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La question du temps a toujours intéressé les philosophes, car elle est une notion fondamentale à laquelle tout penseur est un jour ou l’autre confronté. Ainsi pour le philosophe grec Aristote, le temps n’existe ni absolument, ni absolument pas, il n’existe que relativement au changement : le temps est le « nombre du mouvement selon l’avant et l’après ». Il avait donc déjà postulé le cours du temps, du passé vers le futur. Mais, pour Aristote, la question de son existence est vaine, car le passé n’existe plus, le présent, à peine passé, n’existe plus non plus et le futur n’existe pas encore. Pour Platon, le temps est l’image mobile de l’éternité immobile. Pour Pascal, en revanche, le mot « temps » fait parti des notions fondamentales qu’il est impossible et même inutile de définir. D’ailleurs pour ce grand penseur du 17e siècle, toutes les définitions qu’on peut donner au temps ne sont que des tautologies car elles présupposent l’idée de temps. On en revient donc toujours à la même question : comment fonder les fondamentaux ? Newton, apportera lui aussi sa pierre à l’édifice en postulant que le temps s’écoule uniformément, qu’il est universel, absolu et indépendant de tout référentiel. On choisit donc d’abord le sens du temps, et après on écrit les équations. Newton fait du temps une variable indépendante des phénomènes : rien ne peut affecter le cours du temps. En revanche, pour Leibniz, éternel rival de Newton, le temps est défini par ce qu’en font les phénomènes.
Dossier réalisé par Elsa Godet
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