Recevez chaque matin les actualités du jour :
Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
Abonnez-vous a notre newsletter :
Selon notre âge et notre mode de vie, il existe une dizaine de moyens de contraception qui permettent de vivre une sexualité épanouie sans forcément aboutir à une grossesse.
Le grand public - depuis qu’il a visionné le film polémique d’Al Gore - s’inquiète de la possibilité de l'arrêt du Gulf Stream. Ce courant si apprécié des Européens (qui lui attribuent la douceur de leurs hivers) cessera-t-il un jour de circuler dans l’Atlantique ?
Quand on marie la relativité restreinte et la mécanique quantique sous le principe de causalité, on peut également obtenir, en apparence, une autre théorie du voyage dans le temps. On s’est aperçu, au début du siècle dernier, que les équations des particules autorisaient des situations où la disparition d’une particule pouvait précéder son apparition. Dans les années 1930, Dirac découvre que si on ajoute des contraintes pour éviter que l’annihilation d’une particule ne précède sa création, on trouve l’existence de nouvelles particules d’énergie négative, et donc de masse elle aussi négative. A notre monde de matière correspond un monde miroir : l’antimatière. Wheeler et Feynman découvrent alors, dans les années 40, que le positron, l’antiparticule de l’électron, semble remonter le temps. Pour expliquer ce phénomène, prenons une particule que deux transitions successives ramènent au même état. Dans un système particulier, la particule initiale subit une transition et acquiert une certaine énergie. Elle retrouve ensuite son état initial après une autre transition, c’est la particule finale. Mais, dans un autre système, la particule finale peut sembler apparaître avant que la particule initiale ne disparaisse. La particule finale est alors accompagnée d’une autre particule qui semble remonter le cours du temps pour aller détruire la particule initiale. En réalité, il y a création et annihilation de paires, et la particule qui semble remonter le temps est une antiparticule suivant le cours normal du temps, mais avec une charge opposée. Comme le disait Feynman : « La particule virtuelle de quelqu'un peut être l’antiparticule virtuelle de quelqu'un d’autre ».
Dossier réalisé par Elsa Godet
© 2005-2007 Réflexiences - Tous droits réservés
Commentaires