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L'histoire scientifique des races

Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.

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Comment fabrique-t-on un médicament ? Quelle est la règlementation ? Comment sont pratiqués les tests ?

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La France est aujourd'hui le deuxième pays producteur d'énergie nucléaire dans le monde, derrière les Etats-Unis. L'énergie électrique représente en moyenne, dans le monde, 30 à 40 % de la consommation d'énergie totale. En France, l'électricité est à 80 % d'origine nucléaire.

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La deuxième génération, la seconde chance pour les biocarburants ?

 
La deuxième génération désigne tous les biocarburants issus de matières végétales ou organiques utilisées dans leur intégralité (les ressources lignocellulosiques) mais aussi de déchets ménagers. L’intérêt majeur est de ne pas concurrencer l’alimentation. Les plantes de deuxième génération regroupent à la fois des résidus végétaux et des cultures dédiées. Ces derniers peuvent être d’origine agricole ou forestière.

 

Dans le secteur agricole, les résidus sont les pailles obtenues après la récolte. Il peut s’agir de paille de maïs, de blé… En général, ces pailles sont laissées à même le sol et contribuent à la fertilité du terrain. Il est donc important de ne pas collecter toute la paille afin de ne pas appauvrir les sols.

Concernant les cultures dédiées, deux herbes vivaces paraissent prometteuses, le miscanthus ou herbe à éléphant et Switchgrass (Panicum virgatum). Leur implantation est rapidement rentable sur le plan énergétique et économique, notamment en raison de leur croissance qui nécessite peu d’intrants (engrais, pesticide). Ils peuvent par contre concurrencer la ressource alimentaire puisque ils mobilisent des surfaces agricoles.
 
La ressource forestière déjà largement utilisée à des fins énergétiques (environ la moitié du bois produite à l’échelle mondiale) pour le chauffage, l’industrie, offre également des perspectives pour la production de carburants.
Les résidus de déforestation, rejetés de la production de bois (branches, feuilles, tronc…) pourraient être exploités pour la carburation. Mais, comme pour les pailles de récolte, le risque est l’appauvrissement des sols et la mise en danger de l’écosystème forestier (bactéries, champignons, oiseaux…). 
Enfin, les cultures dédiées consistent en des taillis à courte rotation. Cela concerne les arbres à croissance rapide tel que le peuplier et le saule. Par exemple, un hectare de saules produit environ 10 tonnes de matière sèche par an, soit l’équivalent de 3 600 litres de fioul pour le chauffage. En revanche, les sols doivent être très bien irrigués et la culture étendue pour optimiser la pousse. Ce qui implique de grandes surfaces exploitées et du même coup une compétition avec la production de bois.
 
Ainsi, si beaucoup d’espoirs reposent déjà sur la deuxième génération, la compétition avec la préservation de l’environnement et surtout la production d’autres énergies comme le bois pour le chauffage est loin d’être nulle. D’après l’Institut Français du Pétrole, la production à l’échelle industrielle de la deuxième génération ne se fera pas avant 2015 (cf. liens utiles en fin d’article). La majorité des budgets se focalise pour l’instant sur la recherche. Parmi les questions principales : comment valoriser au mieux la biomasse, et quelle voie de transformation choisir pour la production de biocarburants ?
 
Le projet européen Energypoplar coordonné par des chercheurs de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) s’intéressera ainsi à améliorer les propriétés énergétiques du peuplier. Augmenter l’activité de photosynthèse, réduire les besoins en eau, mais aussi augmenter le pourcentage de cellulose pour accroître le rendement énergétique de la plante (production de bois, d’éthanol carburant). Ces traits peuvent s’acquérir en 15-20 ans par la voie classique (sélection de la descendance) mais en seulement 4 à 5 ans par génie génétique. Le projet Energypoplar se contentera de cultures de clones transgéniques in vitro ou en serre. Par contre, la culture de peupliers transgéniques en plein champ a déjà lieu à l’INRA d’Orléans. Dans ce cas, tout risque de dissémination dans l’environnement doit être évité. Les chercheurs devront ainsi prévenir l’apparition de fleurs précoces et détruire l’ensemble de la culture en fin d’essai. Reconduite jusqu’en 2012, l’étude relance le débat sur la réglementation des OGM. L’autorisation de planter des OGM dans un but expérimental n’est pas toujours accordée. Fin mai 2008, le ministère belge a ainsi refusé d’autoriser la culture de peupliers transgéniques en plein champ à l’institut flamand des biotechnologies, le VIB.
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Biocarburants, l'arnaque de l'or vert

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Dossier réalisé par Ludovic Fery

 
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