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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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L'Intelligent Design voit en l'évolution des espèces l'oeuvre d'un "créateur intelligent". Comment une telle théorie a-t-elle réussi à s'imposer le débat, malgré des arguments peu scientifiques ?
Ils sont la solution à tout : à la pénurie imminente de pétrole, à la pollution de la planète, au monopole énergétique des pays pétroliers. Avec les biocarburants, le secteur du transport croyait avoir trouvé sa bouffée d’oxygène et une économie florissante. Mais moins de dix ans plus tard, les voilà accusés de tous les maux, du réchauffement climatique à la crise alimentaire. Pourquoi les carburants verts n’ont pas tenu leurs promesses ? Faut-il leur laisser une deuxième chance ?
Y aurait-il un mouvement de fanatisme religieux parmi les scientifiques ? L’expression « particule Dieu » est sur toutes les lèvres depuis qu’elle a quitté celles de Leon Lederman [1], prix Nobel de physique. Cet été un accélérateur de particules titanesque, le Large Hadron Collider (LHC), promet sa découverte. Plus communément appelée boson de Higgs, cette particule sacrée serait ni plus ni moins la clé de la compréhension de l’Univers.
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ATLAS, le plus grand détecteur du LHC © CERN
[1] Leon Lederman est un physicien américain né le 13 juillet 1922 à New York. Il a obtenu le prix Nobel de la physique en 1988 pour ses travaux sur les neutrinos et a écrit Une sacrée particule en 1996.
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Commentaires
G.B
Bonjour
S'agissant de machinerie et de processus:
Nous existons! Ce seul fait se suffit à lui même. Il importe peu de savoir où nous allons car ce n'est pas l'ensemble physique apparent qui va mais la force immatérielle reposant sur la notion de vie accumulatrice de puissance transportée et entretenue dans le temps par des ensembles successifs. Peu importe aussi d'ailleurs qu'il s'agisse de construction ou de reconstruction de qui ou quoi que ce soit, par définition le programme est établi (par qui l'on en décide) une fois pour toute et ne souffre d'aucun accomodements... Il est reposant pour l'esprit de penser que cette force se dirige vers l'autonome,le supérieur, l'absolu, le parfait.
Dans un processus où l'on ne sait pas ni d'où l'on vient ni où l'on va: la cause suivante étant forcément l’effet de la cause précédente la certitude du bien fondé global de toute action entreprise est impossible à obtenir: ce qui paraît exact ou vrai aujourd'hui peut s'avérer inexact ou faux le lendemain, entre hier et aujourd'hui l'irrémédiable a pu être commis. Toute notion d’évolution (marche?) commande que ce qui est aujourd’hui n’est pas ne peut pas être ce qui était hier et qu’en conséquence la connaissance humaine d’aujourd’hui n’étant pas celle de demain toute connaissance n’est qu’une succession d’extrapolation d’une ‘’intelligence’’ appelée, qu’on le veuille ou non, à bâtir des hypothèses sans fins pour tout ce qui concerne un processus dont personne ne connaît le pourquoi.
Quand on intervient dans le programme qui, par définition, a été conçu, au départ, pour vous conduire là ou on l'a décidé, nous entrons dans le domaine du probable c'est à dire dans un exercice de trapèze effectué par des êtres humains se disant chacun bons trapézistes parce qu'ayant étudié la science du trapèze dans les livres et n’arrivant même pas à se mettre d’accord entre eux. D'autant plus que si intervention il peut y avoir, l'infaillibilité dans un tel domaine réside dans le fait que la bonne intervention se cache derrière des centaines de milliards de mauvaises... Ce qui ne pose pas problème car la place ne manque pas (ici ou ailleurs) pour que seul ceux ou celui (la moyenne de l'ensemble?) qui entre (sans le savoir) dans le bon processus restent présent... les autres peuvent disparaître au fil du temps.
Pour en finir quelques kilomètres d'une construction humaine appelée à mesurer des globalités galactiques où tout se tient ne vont pas, à elle seule, ébranler le monde mais, plus sûrement, donner des orientations dont, l'homme étant ce qu'il est, personne ne sait si celles ci ne vont pas accentuer, encore un peu plus, la domination des ''forts'' sur les ''faibles''.