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L'histoire scientifique des races

Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.

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"Les virus sont... des virus". C’est avec ces mots qu’André Lwoff, Prix Nobel de médecine en 1965, évoquait l’extraordinaire particularité des virus : molécules ou microbes ? Organismes vivants ou choses inertes ? Eh bien... Un peu des deux !

Bruno Latour : Politiques de la nature

Comment faire entrer les sciences en démocratie ? Dans "Politique de la nature", Bruno Latour décortique la question. Réflexiences vous propose ici une fiche de lecture détaillée.

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Chez l’animal : amour maternel ou chimie ?

Les animaux, pour la survie de leur espèce, se reproduisent et assurent la protection de leurs petits, vulnérables. Pour cela, un système de reconnaissance se met en place entre la mère et son petit. En effet, une mère doit être capable d’identifier sa progéniture en tant qu’objet de soins à l’aide de signaux de reconnaissance visuels, olfactifs ou acoustiques.

Le comportement parental est activé grâce à des hormones sécrétées à la suite d’un événement qui diffère selon les espèces : l’accouplement, la fécondation, la ponte, la parturition[1], ou encore la présence de petits abandonnés de l’espèce.

Chez les insectes sociaux (abeilles, fourmis…), ce sont les ouvrières qui s’occupent des larves. Grâce à l’émission de phéromones, les adultes parviennent à localiser, déterminer le sexe, la caste et le stade de développement de la future génération. Les phéromones, substances chimiques qui envoient des signaux à un bulbe spécifique du cerveau, sont détectées par l’organe voméronasal, situé sous la surface intérieure du nez, organe atrophié chez l’homme. La synthèse de ces substances par les larves est dictée par les gènes spécifiques de l’espèce de l’insecte. La reconnaissance entre les ouvrières et les larves est ainsi immédiate et peut donc être qualifiée d’innée.

Chez les bovidés, les hormones jouent un rôle fondamental dans le comportement maternel. La sécrétion d’œstradiol provoque les contractions vaginales pour la mise-bas du petit. Chez la chèvre, la stimulation vaginale de la parturition entraîne la sécrétion principalement de deux hormones : la noradrénaline, qui permet de mémoriser l’odeur du petit par le léchage, et l’ocytocine, qui facilite le comportement maternel et le lien d’attachement, et qui prépare à l’allaitement. Le lien d’attachement exclusif qui existe entre une mère et son petit se noue très rapidement après la naissance et rend l’adoption d’étrangers (orphelins, abandonnés, surnuméraires) extrêmement difficile.



[1] Chez les mammifères, la parturition est l’action de mettre bas.

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La relation mère-petit est-elle innée ou acquise ?

Sommaire

Dossier réalisé par Myriam Rebeyrotte

 
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