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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Tout gastronome prend plaisir à déguster un bon fromage avec du pain, accompagné pourquoi pas d'un verre de vin. Sait-il cependant que la fabrication de tous ces produits, ainsi que de bien d'autres, met en jeu un processus biologique très répandu, la fermentation ?
Ils sont la solution à tout : à la pénurie imminente de pétrole, à la pollution de la planète, au monopole énergétique des pays pétroliers. Avec les biocarburants, le secteur du transport croyait avoir trouvé sa bouffée d’oxygène et une économie florissante. Mais moins de dix ans plus tard, les voilà accusés de tous les maux, du réchauffement climatique à la crise alimentaire. Pourquoi les carburants verts n’ont pas tenu leurs promesses ? Faut-il leur laisser une deuxième chance ?

Le préservatif masculin se déroule sur le pénis en érection avant tout contact entre les organes sexuels. À son extrémité, un réservoir permet de contenir le sperme après l’éjaculation.
Le préservatif féminin, moins connu que son homologue masculin, se glisse à l’intérieur du vagin. Il se présente sous la forme d’une gaine munie d'un anneau souple aux deux extrémités.
Les préservatifs masculin et féminin sont les deux seuls moyens de contraception qui protègent du VIH et des IST.
Le diaphragme et la cape cervicale se glissent dans le vagin. Leur usage doit être associé à un spermicide (substance chimique capable de détruire les spermatozoïdes). Ils peuvent être positionnés plusieurs heures avant un rapport sexuel mais doivent être retirés seulement 8h après. Ils ne protègent pas des IST, car ils empêchent seulement l’entrée des spermatozoïdes dans l’utérus. Le vagin n’est donc pas protégé des contaminations.
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