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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Elisabeth Dubois-Violette travaille au Laboratoire de Physique des Solides à l'Université d'Orsay où elle est Directrice de recherche CNRS. Elle a décidé de se battre pour la parité femmes / hommes au sein du CNRS.
Selon notre âge et notre mode de vie, il existe une dizaine de moyens de contraception qui permettent de vivre une sexualité épanouie sans forcément aboutir à une grossesse.

Les missions militaires ne sont pas les seules à mettre en danger la vie des hommes, certaines missions civiles présentent aussi des dangers. Il s’agit désormais pour les PME de sensibiliser les utilisateurs potentiels aux bénéfices qu’ils pourraient tirer de ces engins. L’inspection des ouvrages d’art (ponts, façades, usines, etc.) sont des missions périlleuses qui impliquent de se suspendre à de hautes altitudes ou de surveiller des lieux parfois contaminés. L’usage de drones pour évaluer les dégâts lors de la catastrophe de Tchernobyl aurait permis d’épargner de très nombreuses personnes. Les moyens humains coûtent très cher dans ces conditions. Un drone muni d’une caméra sollicite certes des ressources humaines, mais celles-ci travaillent au sol dans de bonnes conditions de sécurité.
Concernant la protection de l’environnement, les drones permettraient de détecter des pollutions, de recenser des dégâts lors de catastrophes naturelles ou encore de repérer des feux de forêt. Les observations de ce type se font actuellement en avion. Pour cela, un pilote doit inspecter pendant plusieurs heures de vastes zones. De plus, le prix du carburant étant de plus en plus élevé, ce moyen n’est pas « durable ».
Cependant, il ne faut pas occulter les applications plus polémiques, telles que la surveillance des rues par des caméras embarquées sur des drones. Dans un rapport publié le 2 novembre 2006, A Report on the Surveillance Society, le Surveillance Studies Network (un groupe d’experts britanniques) s’inquiète de la possible prolifération à l’horizon 2016 des drones de surveillance dans le ciel londonien. D’après les auteurs du rapport, dans le futur, les Londoniens ne prêteront même plus attention à ces friendly flying eyes in the sky, car ils se sont déjà habitués à la surveillance constante des rues.
Le gouvernement pourrait donc autoriser le déploiement des drones afin de garder un œil permanent sur les déplacements et les comportements de tous les citoyens - en prenant pour prétexte la lutte contre le terrorisme et le crime organisé. On imagine bien que dans les lieux publics tels que les centres commerciaux, les immeubles, les trains ou les rues, ils deviendraient une entrave aux libertés individuelles.
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Commentaires
Adrien
Joli article complet et bien resumé :) une question serait à soulever, le transport de passagers par drone serait-il envisageable...? le simple fait de demander à un passager s'il serait d'accord pour mettre sa vie entre les mains d'une machine repondrait assez vite à la question je pense, pour ce qui est du coté technique tout est possible...