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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Avant de devenir un outil de tous les jours, le concept même d'ordinateur était un défi pour les plus grand scientifiques. Zoom sur les débuts de l'une des plus grandes révolution du XXè siècle.
Quand vous passez voir votre médecin en fin de journée, il est fort probable qu’il se soit entretenu un peu plus tôt avec un « visiteur médical ». Derrière cette appellation énigmatique se cache un commercial dont le rôle est de vanter les mérites des médicaments conçus par le laboratoire pharmaceutique qui l’a engagé. L’activité du visiteur médical reste peu connue du grand public et, malgré son encadrement par une charte éthique, elle soulève de nombreuses questions.
Comme pour tous les traitements, la question du mode d’administration se pose. Actuellement, on utilise deux méthodes d’introduction de gènes chez les malades :
Ex vivo
Il s’agit d’extraire des cellules à traiter au patient puis d’y insérer les gènes modifiés à l’aide de vecteurs. Une fois saine, les cellules sont réintroduites dans l’organisme. C’est la méthode la plus utilisée.

In vivo
Les chercheurs utiliseront cette méthode quand les vecteurs seront parfaitement maîtrisés. Elle consiste à injecter directement dans la circulation sanguine du patient le vecteur portant le gène thérapeutique. Quand le vecteur de transfert est directement introduit dans le tissu cible (la trachée et les bronches pour les patients atteints de mucoviscidose par exemple), on parle d’injection in situ.
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