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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Y’aurait-t-il un mouvement de fanatisme religieux parmi les scientifiques ? L’expression « particule Dieu » est sur toutes les lèvres depuis qu’elle a quitté celles de Leon Lederman , prix Nobel de physique. Cet été un accélérateur de particules titanesque, le Large Hadron Collider (LHC), promet sa découverte. Plus communément appelée boson de Higgs, cette particule sacrée serait ni plus ni moins la clé de la compréhension de l’Univers.
La thérapie génique est l'un des domaines de recherche les plus connus dans notre pays du fait de sa médiatisation. Mais au-delà des considérations économiques et médiatiques, comment fonctionne-t-elle ?
Certains vecteurs sont présents dans la nature depuis des millions d’années et nous avons tous déjà fait leur connaissance : ce sont les virus, des parasites qui ont besoin de cellules hôtes pour se multiplier.
Vecteurs viraux
En pénétrant dans nos cellules ils mélangent leur matériel génétique au nôtre dans le but de nous nuire. Dans le cas de la thérapie génique, ils peuvent aussi servir au transport d’un gène sain vers sa cible.
Mais pour pouvoir les utiliser sans danger, plusieurs précautions doivent être prises. Il faut d’abord atténuer leur virulence pour que leur introduction dans le corps d’un patient n’engendre pas de nouvelles pathologies. Ensuite, il est nécessaire de diminuer leurs pouvoirs antigéniques afin d’éviter les réactions immunologiques (formation d'anticorps, mobilisation des lymphocytes, etc.). Pour finir, il faut impérativement accorder les antigènes de surface du virus avec ceux des cellules cibles, pour qu’ils ne se trompent pas de cellules à traiter.
Vecteur non viraux
La manipulation des virus étant extrêmement délicate, les chercheurs explorent d’autres pistes pour le transport des gènes correcteurs. Ils fabriquent des vecteurs synthétiques à base de protéines, de lipides ou de polymères cationiques - des particules inertes, donc inoffensives. Malheureusement, elles sont actuellement beaucoup moins efficaces que les virus : il faut au moins 100 000 molécules d’ADN par cellules cibles pour qu’une seule séquence (codant un gène) ne parvienne à pénétrer le noyau. Et de telles concentrations posent des problèmes de toxicité.
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