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L'histoire scientifique des races

Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.

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Vent de panique sur le Gulf Stream

Le grand public - depuis qu’il a visionné le film polémique d’Al Gore - s’inquiète de la possibilité de l'arrêt du Gulf Stream. Ce courant si apprécié des Européens (qui lui attribuent la douceur de leurs hivers) cessera-t-il un jour de circuler dans l’Atlantique ?

Comment fonctionne une centrale nucléaire ?

La France est aujourd'hui le deuxième pays producteur d'énergie nucléaire dans le monde, derrière les Etats-Unis. L'énergie électrique représente en moyenne, dans le monde, 30 à 40 % de la consommation d'énergie totale. En France, l'électricité est à 80 % d'origine nucléaire.

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Les vecteurs viraux et non viraux

Certains vecteurs sont présents dans la nature depuis des millions d’années et nous avons tous déjà fait leur connaissance : ce sont les virus, des parasites qui ont besoin de cellules hôtes pour se multiplier.

Vecteurs viraux

En pénétrant dans nos cellules ils mélangent leur matériel génétique au nôtre dans le but de nous nuire. Dans le cas de la thérapie génique, ils peuvent aussi servir au transport d’un gène sain vers sa cible.

Mais pour pouvoir les utiliser sans danger, plusieurs précautions doivent être prises. Il faut d’abord atténuer leur virulence pour que leur introduction dans le corps d’un patient n’engendre pas de nouvelles pathologies. Ensuite, il est nécessaire de diminuer leurs pouvoirs antigéniques afin d’éviter les réactions immunologiques (formation d'anticorps, mobilisation des lymphocytes, etc.). Pour finir, il faut impérativement accorder les antigènes de surface du virus avec ceux des cellules cibles, pour qu’ils ne se trompent pas de cellules à traiter.

Vecteur non viraux

La manipulation des virus étant extrêmement délicate, les chercheurs explorent d’autres pistes pour le transport des gènes correcteurs. Ils fabriquent des vecteurs synthétiques à base de protéines, de lipides ou de polymères cationiques - des particules inertes, donc inoffensives. Malheureusement, elles sont  actuellement beaucoup moins efficaces que les virus : il faut au moins 100 000 molécules d’ADN par cellules cibles pour qu’une seule séquence (codant un gène) ne parvienne à pénétrer le noyau. Et de telles concentrations posent des problèmes de toxicité.

 

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Comprendre les mécanismes de la thérapie génique

Sommaire

Dossier réalisé par Jérôme Nicolle

 
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