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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Quand vous passez voir votre médecin en fin de journée, il est fort probable qu’il se soit entretenu un peu plus tôt avec un « visiteur médical ». Derrière cette appellation énigmatique se cache un commercial dont le rôle est de vanter les mérites des médicaments conçus par le laboratoire pharmaceutique qui l’a engagé. L’activité du visiteur médical reste peu connue du grand public et, malgré son encadrement par une charte éthique, elle soulève de nombreuses questions.
En théorie, le principe est simple. Pour réparer un gène défectueux, il suffit d’introduire dans le noyau de la cellule cible malade un brin d’ADN codant pour ce gène. Si l’on parvenait à corriger in-situ les défauts génétiques, les chercheurs pourraient donc guérir n’importe quelle maladie génétique.
On peut aussi contrecarrer un processus pathologique en apportant un gène-remède dans une cellule saine. On parle alors d’ADN-médicament.
Mais les scientifiques se sont vite aperçus qu’il était très difficile de maîtriser de telles méthodes. En effet, pour réparer un gène défectueux il faut utiliser un transporteur qui amène son homologue sain jusqu’à la cellule dans laquelle il se trouve - et surtout pas une autre - sans faire de dégât autour. Les recherches se concentrent donc autour de ce moyen de transport appelé vecteur, afin d’en améliorer l’efficacité.
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