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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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La future révolution technologique pourrait bien résider dans des objets 100 000 fois plus petits qu'un cheveu. Le domaine est d'ailleurs très à la mode... Mais comment des choses aussi petites sont-elles capables de changer le monde ?
Juillet 1925. John Scopes est accusé d’avoir enseigné à ses élèves la théorie de l’évolution. La petite ville de Dayton, Tennessee, va vivre l’un des plus célèbres procès de l’histoire américaine.
Les races selon la loi française
L’article 1er de la Constitution de la Ve République édicté en 1958 dit :
« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. »
La constitution fonde notre République sur l’égalité de tous, qui doit être assurée sans distinction de race. Sans distinction de race ? C’est donc bien que, implicitement, pour le droit français, les races humaines existent… Une contradiction certaine avec la réalité scientifique !
Les races selon... l'industrie pharmaceutique
En juin 2005, la mise sur le marché du BiDil, vasodilatateur pour « noirs », remet sur la place publique la question du fondement scientifique des valeurs morales relatives au racisme. Un médicament diminuant le risque d’infarctus de 43 % chez les Afro-Américains et inefficaces chez les autres… Mais alors, les races existent ?
Jusqu’à présent, on pensait que le racisme ne pouvait exister car la science nie la notion de races. Mais refuser le racisme relève plus de l’axiome moral que de la constatation scientifique… Si nous donnons à la science le pouvoir de « fonder » la morale, nous lui donnons également celui de la détruire.
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