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L'histoire scientifique des races

Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.

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L'incroyable essor des sciences arabes

Pour les esprits colonisateurs du XIXe siècle, les Arabes n’ont rien inventé, ils ont juste eu l’immense privilège de garder bien au chaud le savoir des Grecs. Et quand enfin, au XXe siècle, les historiens reconnaissent l’importance des sciences arabes, les esprits s’échauffent : ce sont les Arabes qui ont tout inventé ! Jusqu’à nos célèbres chiffres ! Petite mise au point...

La relation mère-petit est-elle innée ou acquise ?

Le lien particulier qui existe entre une mère et son enfant est un mystère que beaucoup de scientifiques (Lorenz, Harlow, Spitz, Bowlby ou encore Ainsworth) ont tenté de théoriser depuis les années 1930. Longtemps considérée comme innée, la reconnaissance mutuelle entre une mère et son petit n’est pourtant pas toujours immédiate, comme l’a montré l’actualité. Alors, est-il inscrit dans les gènes ou bien se construit-il grâce à un apprentissage mutuel ?

Portraits de scientifique

Aristote, ce savant marcheur

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Loin des critiques, un homme réfléchit

Si les efforts d'exploration du fond des mers redoublent, les réflexions et les modèles d'explication s'épuisent. La recherche d'innovations technologiques occupe davantage les esprits (télévision, fusée, satellite…) si bien qu'à la fin des années 50 la théorie de la dérive des continents arrive dans une impasse.

Mais Hess, lui, ne perd pas espoir. Il continue de mener ses recherches. Pendant près d'un an, il essaye de réunir toutes les données. Et puis, enfin, une piste s'ouvre : et si le plancher océanique naissait en permanence à partir des dorsales ?

L'idée se précise, tout devient clair. Les fameux courants de convection font remonter du magma au niveau des dorsales et le plancher océanique s'écarte au fur et mesure, de part et d'autre de la dorsale. C'est ce qui explique l'étrange jeunesse de cette croûte ainsi que le « glissement » des monts sous-marins, et enfin… la dérive des continents. Tout est clair !

Toutefois, un problème demeure : où va l'excédent de matière ? Car si Hess refuse l'augmentation du volume de la Terre et accepte la croissance permanente des océans, il faut bien que la croûte océanique disparaisse quelque part. Et soudain, le déclic : l'anomalie de Vening-Meinesz au-dessus des fosses !

Celles-ci sont le siège de mouvements descendants. Autrement dit, c'est là que le plancher océanique disparaît. Le fond des océans est donc une sorte de tapis roulant, entraînant avec lui les continents.

Le dernier maillon manquant était trouvé. Tout se tenait parfaitement.

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La dérive des continents : histoire de la controverse

Sommaire

Dossier réalisé par Claire Moras

 
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