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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Chercheur CNRS au laboratoire de physique théorique des liquides (LPTL) de Jussieu, Rémy Mosseri est également responsable du comité Paris-Centre pour l’année mondiale de la physique (AMP 2005). Réflexiences est allé l’interviewer.
Les puces RFID font débat aux quatres coins du monde. Et chez nous, en France ?
Imaginez qu’on parvienne à prélever des cellules souches embryonnaires et qu’on les cultive en laboratoire. Ainsi les cellules pourraient donner tous les tissus d’un organisme. Ces cultures permettraient par exemple de fournir à volonté des cellules nerveuses qui pourraient remplacer les cellules anormales d’un malade. Pour cela, des chercheurs tentent de contrôler les divisions et les différenciations des cellules pour obtenir les cellules spécifiques voulues. Pour y parvenir ils doivent comprendre les informations génétiques que portent ces cellules souches et qui leur donnent la capacité de se multiplier et de se spécialiser. Le fait de pouvoir cultiver en laboratoire des cellules de tissus humains permettra également de tester directement les médicaments sur leur cible et de voir s’ils sont efficaces et non toxiques.
Les cellules souches adultes, elles aussi sont loin d’avoir fini de nous livrer leur secret. Nos propres cellules souches pourraient être cultivées puis réinjectées pour remplacer les cellules malades. De cette façon, les cellules injectées ne sont pas rejetées par l’organisme puisqu’elles en proviennent. Aujourd’hui ce genre de greffe de cellules se fait avec les cellules souches de la moelle osseuse pour obtenir des cellules sanguines ; elle se fait aussi avec les cellules de la peau pour soigner les grands brûlés.
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