Recevez chaque matin les actualités du jour :
Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
Abonnez-vous a notre newsletter :
A quoi ressembleront les avions civils du futur ? Réflexiences vous livre la vérité, sans les paillettes.
Réflexiences vous emmène sur les terres de la Mésopotamie pour explorer les origines du zéro.
Réflexiences : Est-ce que vous vous sentez concernée par la recherche spatiale ? En voyez-vous les retombées autour de vous ?
Marlène Lecoq : Je me sens évidemment concernée par la recherche spatiale. J'y vois notamment des retombées dans la météo, les photographies de la Terre que nous renvoient les satellites, les réceptions par satellite (télévision, GPS…).
RX : Pensez-vous qu'il serait plus judicieux de régler les problèmes sur Terre avant d'aller dans l'espace, ou croyez-vous que la recherche spatiale est indispensable ?
M.L. : Mon avis est partagé (je suis normande, c'est normal !). D'un côté, j'aimerai que l'on se soucie davantage de résoudre les problèmes des hommes et de cette bonne vieille Terre. Mais d'un autre côté, je comprends aussi la passion des chercheurs et leur curiosité insatiable.
RX : Est-ce que la conquête de l'espace vous fait rêver comme au temps des premiers pas de l'homme sur la Lune ?
M.L. : La conquête de l'espace ne me fait pas vraiment rêver. Elle m'interpelle plutôt. Je m'interroge sur l'avenir de l'Homme sur cette planète ou ailleurs. On peut trouver fascinante et extraordinaire l'idée de relancer des vols habités, mais, pour moi, l'envoi de sondes robotisées m'apparaît plus sûr et tout aussi fiable quant aux informations "récoltées".
Dossier réalisé par Elsa Godet
© 2005-2007 Réflexiences - Tous droits réservés
Commentaires