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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Les sciences cognitives sont peu connues du grand public. Pourtant, leurs sujets d'étude passionnent : l'intelligence, les émotions, la mémoire... Alors que la philosophie explique ces notions par les capacités de réflexion de l'homme, les sciences cognitives proposent une explication matérielle de la pensée.
Le grand public - depuis qu’il a visionné le film polémique d’Al Gore - s’inquiète de la possibilité de l'arrêt du Gulf Stream. Ce courant si apprécié des Européens (qui lui attribuent la douceur de leurs hivers) cessera-t-il un jour de circuler dans l’Atlantique ?
Juillet 1925. John Scopes est accusé d’avoir enseigné à ses élèves la théorie de l’évolution. La petite ville de Dayton, Tennessee, va vivre l’un des plus célèbres procès de l’histoire américaine.

Le grand héros de Dayton, cet été-là, c’est le singe. Tout le monde ne parle que de lui, et pour cause ! Il se retrouve sur le banc des accusés, on lui reproche de s'être invité dans les cours de biologie et d'avoir affirmé sa descendance commune avec l'homme.
L’histoire avait débuté soixante ans plus tôt, en Angleterre. Darwin venait de publier L'Origine des Espèces. Il y expliquait pour la première fois comment les espèces évoluaient au cours du temps. La sélection naturelle, expliquait-il, combinée à certains événements aléatoires, était responsable de la grande diversité des espèces. Cette théorie, certes brillante, conduisait cependant à une conclusion assez désagréable pour l’esprit humain : l’homme et le singe partageraient un ancêtre commun... Le cas du primate allait finalement être jugé à Dayton, dans le sud des Etats-Unis.
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