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Ce sont les scientifiques du XVIIIe siecle qui ont pour la premiere fois classé l'espece humaine en différentes "races". Retour sur l'histoire d'une théorie qui a dérivé de maniere tragique dans la sphere publique.
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Au début du XXe siècle, Nikola Tesla offre à la civilisation occidentale des inventions riches en applications technologiques. On lui doit notamment le courant alternatif, la radio et le tube fluorescent. Perçu par ses contemporains comme un scientifique excentrique et visionnaire, ce génie meurt le 7 janvier 1943, seul dans une chambre d’hôtel de New York. Pourquoi un tel personnage a-t-il été si peu reconnu par ses pairs et pourquoi le grand public n’a-t-il pas retenu son nom ?
Les puces RFID vont bientôt coloniser nos espaces de vies : quelle est cette technologie, que pose-t-elle comme problèmes ?
Mais le travail de transfert des savoir-faire par les experts européens avance et les premiers scientifiques égyptiens formés sortent des Ecoles. Ils se sentent responsables du devenir des sciences en Egypte mais doivent faire face à un problème de taille : transposer les sciences modernes et les adapter en langue arabe. La traduction est un énorme défi car l’arabe ne possède pas d’équivalent pour tous les termes techniques de la science européenne. Il faut donc construire de nouveaux mots. Souvent, ces mots sont construits à partir de la langue courante, c’est-à-dire que l’on traduit en utilisant le mot de même acception courante en arabe. On traduit également par translittération, c'est-à-dire que l’on construit un mot de manière à obtenir une prononciation qui reproduit le son du mot européen. On traduit donc soit à partir des racines greco-latines (exemple : logarithme lugharithm), soit, quand on ne peut pas faire autrement, en translittérant le mot français (exemple : toise twaz). Cependant, globalement, la langue scientifique a été reconstruite en recourrant à la langue traditionnelle et en évitant les emprunts au français. On cherche donc à ancrer les nouveaux savoirs dans une continuité historique via la langue, pour ne pas bouleverser les habitudes.
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