Jey, le 12/06/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Espace, etoile
L’astronomie aime les records… Après la découverte du plus vieux Quasar de l’univers, des astronomes ont observé un couple de deux étoiles, au centre de notre galaxie, dont l’une des deux semblent être la plus massive jamais observée. Elle “pèserait” 118 fois notre Soleil, alors que jusqu’à présent, on n’avait atteint que les 100 masses solaires.

La double étoile A1 se trouve au centre d’un amas stellaire
(Crédit image : HST)
La limite théorique pour le poids d’une étoile est d’environ 150 masses solaires : au delà, l’équilibre entre les forces de gravitation de la matière stellaire et les forces de radiation qui émanent du coeur de l’étoile est rompu, l’étoile se disloque.
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Nathalie, le 11/05/2007. 1 commentaire (ajoutez le vôtre !).
Energie, Biologie, bactérie, pile, électricité
Des chercheurs australiens ont découvert comment recycler des eaux usées et fournir de l’énergie, sous forme d’électricité, grâce à des bactéries.
L’équipe de l’Université de Queensland a créé une sorte de “pile à combustible bactérienne”. Une pile à combustible génère du courant par une réaction d’oxydo-réduction. Dans ce modèle de pile, les bactéries, après avoir dégradé les déchets des eaux usées, transfèrent des électrons à une des électrodes de la pile (à l’anode plus précisement). Ces électrons sont issus de la respiration anaérobie (sans oxygène) de la bactérie. Au contact de la seconde électrode (cathode), l’oxygène s’associe avec ces électrons pour donner de l’eau. Et c’est cette réaction qui fournit de l’énergie.
Ce prototype de pile intéresse une brasserie du Queensland, qui rejette pas moins de 2,5 millions d’eaux usées par jour. L’utilisation de la pile permettra de produire une puissance électrique de 2 kW par jour, soit la consommation en électricité d’une habitation individuelle.
Recycler les eaux usées et produire de l’électricité: une excellente double compétence pour une bactérie!
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Myriam, le 04/01/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Biologie, exposition, biodiversité, expédition, santo, ile, palais de la découverte
Point contact Santo 2006 au Palais de la découverte : la plus grande expédition scientifique pour la protection de la biodiversité.
Du 5 octobre 2006 au 28 janvier 2007 le Palais de la découverte crée le lien entre le grand public et le travail des scientifiques mobiliés pour cette mission : inventorier maintenant, pour mieux préserver demain. 160 scientifiques du Museum National d’Histoire Naturelle, de Pro-Natura International, et de l’IRD (Institut de Recherche et Développement), venus de 25 pays, sont réunis sur l’île Santo dans le Pacifique Sud pour dresser en urgence l’inventaire de la biodiversité, sujet préoccupant pour l’humanité mais encore très peu documenté. L’île Santo constitue un bon échantillon des écosystèmes les plus riches, les moins connus et les plus menacés de la planète : les forêts tropicales et les récifs coralliens. La mesure de la biodiversité se fait en calculant le nombre d’espèces, le nombre d’individus, le poids total, et en estimant leur rôle dans le maintien de l’intégrité de la planète.
Une des finalités de cette gigantesque mission d’inventaire est de sensibiliser le grand public à l’état
de la planète et par conséquent à la protection de la biodiversité. Pour cela le Palais de la découverte propose en plus de l’exposition en elle-même, des contacts réguliers via satellite avec les membres de l’expédition, des exposés présentés par des médiateurs scientifiques ainsi que par des chercheurs des laboratoires concernés, dont certains de retour de Santo.
Venez en parlez avec eux !
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