Elsa, le 19/10/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Biologie
Après le gène de la violence, celui de la pédophilie et celui de l’homosexualité, c’est au tour du gène de l’instinct maternel de faire l’objet de toutes les convoitises scientifiques.
D’après un chercheur de l’Université Queen’s de Kingston au Canada, le fait que certaines femmes se marient et d’autres font des enfants peut être expliqué par des déterminismes biologiques, et non par des raisons sociales ou environnementales (accès à l’indépendance économique des femmes, par exemple).
Lonnie Aarssen, professeur d’écologie de la reproduction, explique - dans une étude publiée dans Oikos, journal international d’écologie - qu’en raison de leur bagage génétique, les femmes ayant acquis leur indépendance financière ne souhaitent pas faire d’enfants.
“Depuis tout récemment, les femmes ont acquis un certain contrôle sur leur fertilité, et beaucoup d’entre elles préfèrent ne pas être prises dans les feux de la maternité. La question est donc de savoir s’il s’agit juste d’un résultat de conditionnement économique et socioculturel, comme le clament beaucoup d’analystes ou tout simplement si ce fait est gouverné par des facteurs génétiques”.

Lonnie Aarssen pense que l’instinct maternel s’explique par des bases génétiques
Source : BE Canada numéro 323 (12/10/2007) - Ambassade de France au Canada / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51403.htm
Myriam, le 28/09/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Animaux, Biologie
Les phéromones des mâles stimuleraient la formation de neurones dans le cerveau de la femelle pour que celle-ci sélectionne le partenaire idéal pour assurer la survie de son espèce. En effet, la femelle garde en mémoire toutes les signatures des mâles (leurs phéromones) en créant de nouveaux circuits neuronaux impliquant le bulbe olfactif ; ce qui lui permettra de sélectionner le meilleur partenaire.
Nature Neuroscience 10, 1003 - 1011 (Aug 2007)
Myriam, le 22/09/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Sciences cognitives, Divers, Biologie
Les psychologues Michael Banissy et Jamie Ward de l’université de Londres ont étudié des cas de personnes qui manifestent des synesthésies visuo-tactiles. Lorsque celles-ci voient des personnes se faire toucher, elles ressentent ce contact à l’endroit correspondant à leur propre corps. Les chercheurs ont détecté la zone du cerveau responsable : le cortex somatosensoriel, qui s’active comme si nous étions réellement touchés. Chez chacun de nous la zone s’active également mais de façon moindre.
Pour en savoir plus : M. Banissy et J. Ward, Mirror-touch synesthesia is linked with empathy, in Nature Neuroscience, vol. 10, n°7, p. 815, 2007
Jey, le 19/09/2007. 1 commentaire.
Biologie
“Hé, tu n’entends pas quelque chose ?”. Il vous est sûrement arrivé de n’entendre un son qu’une fois que quelqu’un vous avait demandé d’y prêter attention.
Une étude, publiée aujourd’hui dans Plos One, vient de montrer que lorsqu’on se concentre sur un son particulier, ce sont les capacités de perception auditive qui s’améliore, il ne s’agirait pas uniquement d’une augmentation de l’activité neuronale, comme on le croyait jusqu’alors.
jerome, le 15/07/2007. 2 commentaires.
Santé / Médecine, Biologie
L’étude des chercheurs de l’Université de McMaster (Canada) montre que fumer peut causer des mutations entrainant de graves altérations dans la séquence d’ADN des cellules spermatiques, pouvant être génétiquement transmises aux enfants.
L’expérience, menée sur des souris que les chercheurs ont exposées à la fumée de cigarettes des temps plus ou moins longs, montre aussi que le niveau d’altération est directement lié à la durée d’exposition. Donc plus un fumeur fume longtemps, plus ses cellules spermatiques présenteront des altérations.
Source : American Association for Cancer Research
Pour en savoir plus sur l’ADN, lisez notre article ici.
Jey, le 03/07/2007. 1 commentaire.
Santé / Médecine, Biologie
Trois cygnes ont été retrouvés morts la semaine dernière en Moselle. Un virus de la grippe, de type H5, a été détecté sur les cygnes, mais on ne sait pas encore s’il s’agit du virus H5N1, transmissible à l’homme. Des analyses sont actuellement en cours pour en déterminer la nature exacte.
Un dispositif de sécurité a été mis en place, il comprend notamment le confinement des animaux des exploitations voisines, ainsi que la surveillance de la mortalité des oiseaux sauvages. D’après les premières analyses, ce niveau de mortalité reste parfaitement normal.
Pour en savoir plus sur les virus et les épidémies, consultez notre article : des virus et des hommes.
Mise à jour du 5/07 : le virus était bien H5N1. Il s’agit donc bien du premier cas de grippe aviaire en France pour l’année 2007.
Myriam, le 29/06/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Biologie
Il est connu que la restriction calorique augmente la longévité. Lors de restrictions alimentaires on constate la présence de protéines sirtuines qui permettent de prolonger la vie des cellules. Deux équipes, l’une américaine et l’autre française, sont parvenues à activer le gène qui synthétise les sirtuines grâce à un polyphénol : le resvératrol. La prise journalière de resvératrol entraîne un allongement de la durée de vie des souris soumises au régime hypercalorique et diminue leur prise de poids. En plus de ses avtivités anti-oxydantes, le résvératrol a des effets sur le récepteur des oestrogènes et le suppresseur de tumeur p53.
On s’est aperçu que cette molécule est présente à l’état naturel dans le raisin et dans le vin rouge. Ceci pourrait être relié aux constatations faites il y a plus de dix ans sur les effets bénéfiques du vin dans les maladies cardiovasculaires. Mais la quantité de resvératrol donnée aux souris correspondrait à l’absorption d’une centaine de verres de vin par jour, ce qui serait nuisible par ailleurs ! L’ingestion de doses élevées de resvératrol chez l’homme sera-t-elle aussi efficace que chez la souris et sans effets secondaires ?
jerome, le 21/06/2007. 2 commentaires.
Sciences et société, Santé / Médecine, Biologie
Une étude très sérieuse de l’Université américaine Emory vient de montrer un fait inattendu : Messieurs, vous avez tendance à regarder et à vous attarder d’abord sur le visage lorsque vous regardez une photo porno. Mesdames, vous vous attardez plus sur les photos représentant des relations hétérosexuelles, et plus spécifiquement sur l’acte sexuel lui-même.
Cette étude menée par le psychologue Kim Wallen et une de ses anciennes étudiantes Heather Rupp a porté sur 30 femmes et 15 hommes âgés entre 23 et 28 ans. Chacun de ces «cobayes» était relié à un appareil de mesure oculaire pour déterminer avec précision où leur regard s’arrête d’abord et combien de temps.
Pour plus d’informations, allez à la source ici (The Atlanta Journal-Constitution) !
jerome, le 04/06/2007. 4 commentaires.
Santé / Médecine, Biologie
Deux chercheurs de la faculté de médecine de Géorgie, aux Etats-Unis, ont découvert un meilleur remède que le Viagra contre les troubles de l’érection : le venin d’une grosse araignée brésilienne, dont les victimes ont des érections prolongées et répétées.
La molècule active contenue dans le venin de la Phoneutria nigriventer agirait plus en amont que celle du Viagra, qui se contente de prolonger l’érection en inhibant la substance qui en déclenche la fin (la PDE-5) : celle du venin d’arachnide interviendrait directement dans le cerveau pour déclencher l’érection via la libération d’oxyde nitrique dans le corps, premier maillon d’une chaine biochimique menant à l’érection.
Pour l’instant, les membres virils des rats ayant testé la substance ont été très réactifs. Les scientifiques pensent déjà à mélanger cette molécule avec celle du Viagra, pour créer un véritable élixir sexuel… Et un nouveau produit en or pour l’industrie phamaceutique : les troubles de l’érection concernent 18 millions d’hommes rien qu’aux Etats-Unis et le bien connu Viagra ne satisfait seulement que 2 tiers de ceux qui l’ont essayé…
Myriam, le 20/05/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Santé / Médecine, Biologie
Des virus, les human papillomavirus (HPV), déjà mis en cause dans les cancers utérins, seraient également responsables de déclencher des cancers de la gorge.
Les virus HPV se transmettent aux partenaires entre autre par le sperme et peuvent alors provoquer un cancer de l’utérus ou de la gorge lors de la pratique d’une sexualité orale.
Une étude récente de cancérologues du John Hopkins Hospital de Baltimore, montre que le sexe oral serait un facteur plus important dans le développement d’un cancer de la gorge que le tabac ou la boisson.
Les chercheurs ont récolté des échantillons de sang et de salive de la gorge de 100 patients atteints de certaines formes de cancers de la gorge et de 200 patients sains pour comparaison. En analysant les pratiques sexuelles et les consommations d’alcool et de tabac, il ressort que les gens qui avaient eu une infection antérieure aux HPV étaient 32 fois plus susceptibles d’avoir ce cancer et 58 fois plus avec une version agressive du virus (HPV-16). Par comparaison, la consommation d’alcool et de tabac augmentent de 3 fois le risque d’avoir ce type de cancer.
Les personnes qui ont eu un à 5 partenaire(s) avec qui elles ont pratiqué le sexe oral ont approximativement doublé le risque de cancer de la gorge comparé à celles qui n’ont jamais pratiqué cette activité. Les personnes qui ont eu plus de 5 partenaires ont un risque de 250 %.
Les émetteurs de cette étude encouragent alors les personnes qui pratiquent ce type de sexualité à utiliser des préservatifs afin d’éviter de contaminer leurs partenaires et à se vacciner puisqu’un vaccin contre les HPV est en cours de mise sur le marché.
L’étude ne portant que sur 300 personnes devra être étendue pour que la corrélation entre le HPV et le cancer de la gorge soit validée.
Pour en savoir plus sur les Papillomavirus et leurs effets.
|