Jey, le 31/07/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Santé / Médecine, Technologie
Selon une étude menée par l’Imperial College de Londres, les champs électriques émis par les appareils modernes - télévision et écrans d’ordinateurs en tête - sont mauvais pour la santé. Ils affectent les micro-particules en suspension dans l’air (simples poussières, mais aussi bactéries, virus, produits polluants…), et leur donnent une charge magnétique. Quand une personne respire ces micros-particules, elles viennent adhérer aux parois des tissus pulmonaires et peuvent ainsi déclencher des troubles respiratoires.
L’étude sera publiée en août dans le journal Atmospheric Environment. Les auteurs espèrent maintenant voir des études similaires sur les rayonnements électromagnétiques d’équipements tels que les téléphones cellulaires ou les bornes Wifi.
Source : The Independant.
Elsa, le 26/07/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Technologie, Espace
En 40 ans de voyages spatiaux, la tenue des astronautes n’a guère évolué. Ils portent toujours une combinaison encombrante (environ 125 kg avec l’équipement) et pressurisée qui limite leurs mouvements et leur mobilité.
Mais Dava Newman, professeur au MIT, souhaite en finir avec cette tenue « bibendum ». Elle travaille depuis sept ans sur un nouveau vêtement en nylon et en élasthanne beaucoup plus souple. Le BioSuit utilise le principe de la contre pression mécanique et n’est donc pas pressurisé. Au lieu de créer une bulle de gaz autour de l’astronaute pour le protéger du vide de l’espace, le prototype de Newman colle pratiquement au corps du voyageur.
Enfin une tenue sexy pour nos astronautes !
Présentation du Biosuit sur le campus du MIT - Image : Donna Coveney
Elsa, le 25/07/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Santé / Médecine, Biotechnologies
C’est une première en Grande Bretagne. Un couple a obtenu l’autorisation de sélectionner un embryon dépourvu du gène soupçonné de provoquer le cancer du sein.
L’autorisation de pratiquer un diagnostic pré-implantatoire (DPI) a été délivrée par la Human Fertilisation and Embriology Authority (HFEA) à une équipe dirigée par le docteur Paul Serhal (University College Hospital, London). C’est la première fois que l’HFEA autorise le DPI pour un gène qui ne provoque pas à coup sûr une maladie chez l’adulte, mais qui présente de hauts risques - on estime la probabilité de survenue d’un cancer du sein chez les personnes possédant ce gène à 80 %.
Le docteur Serhal se réjouit : « C’est une importante décision pour ce couple, car l’HFEA a enfin reconnu que cette technique pouvait être mise en œuvre sur la base d’un risque estimé à moins de 100 %. Cette famille va enfin pouvoir se débarrasser d’un gène qui a causé beaucoup de décès au fil des générations. » On apprend en effet dans l’édition du Times qui relate cette histoire, que depuis trois générations, la famille de la mère présente de nombreux cas de cancers du sein et de l’ovaire causés par le gène en question, le BRCA1.
La technique utilisée par l’équipe du University College Hospital est connue et maîtrisée, mais elle pose de nombreux problèmes éthiques, d’où la réticence des organismes de santé à délivrer des autorisations. Les ovules seront extraits de la mère puis fertilisés en laboratoire. Les œufs issus de cette fécondation in vitro seront triés pour ne conserver que ceux dépourvus du gène mutant BRCA1. Les œufs sains seront alors réimplantés dans l’utérus de la mère.
Mais cette autorisation accordée au couple de Bedford, n’est certainement pas le premier pas vers une généralisation. Les autorités continueront d’examiner les demandes au cas par cas. Un autre couple anglais attend d’ailleurs lui aussi l’autorisation de l’HFEA pour sélectionner un embryon exempt du gène BRCA1.
Jey, le 23/07/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Sciences de la Terre
Il va falloir s’y faire : selon une étude publiée dans Nature, la Grande-Bretagne n’a pas toujours été une île !
D’après Sanjeev Gupta, géologiste à l’Imperial College de Londres et co-auteur de la publication, une énorme digue rocheuse s’élevait il y a plusieurs centaines de milliers d’années entre Douvres et Calais. Cette digue délimitait la partie ouest d’un gigantesque lac gelé : la Mer du Nord que l’on connaît aujourd’hui.
Il y a 425 000 ans, après une montée des eaux, le contenu du lac gelé se déversa en partie dans la Manche en passant par dessus la muraille rocheuse, créant ainsi une gigantesque chute d’eau. Le barrage fut passablement entamé par ce déluge, mais l’ensemble tint bon. Il fallut attendre 200 000 ans de plus pour voir le processus se répéter, avec une inondation plus impressionnante encore, qui mit cette fois un terme définitif à l’existence d’un lien terrestre entre la Grande-Bretagne et le continent européen… La Grande Bretagne commençait son existence d’île solitaire.
Cette théorie d’un barrage qui se serait trouvé submergé par les flots avait déjà été formulée en 1985, mais elle n’était à l’époque soutenue par aucune preuve géologique. Ce sont ces preuves que Sanjeev Dupra et son équipe ont regroupées, grâce à un sonar haute-définition qui leur a permis d’identifier, sur les fonds sous-marins, plusieurs éléments caractéristiques des inondations de grande envergure.
Source : Nature, The megaflood that made Britain an island.
Myriam, le 19/07/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Sciences et société, Biotechnologies, Technologie, Divers
La société Dupont Security and Solutions, spécialisée dans la protection contre la contrefaçon a mis au point une encre contenant des molécules d’ADN synthétique à appliquer sur les étiquettes. Un stylo contenant le même ADN génère, au contact de l’étiquette, une réaction chimique qui se manifeste par un signal luminescent attestant de la conformité du produit.
L’étiquette du produit est imprimée avec une encre spécifique au client, intégrée au sein d’un grand nombre de codes erronés, ce qui protège la technologie du « désossage ».
Pour en savoir plus sur l’emballage et la lutte contre la contrefaçon.
Elsa, le 18/07/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Technologie
Qui a dit que le numérique sonnait le glas du papier ?
Certainement pas les chercheurs suédois de la Mid Sweden University, qui ont trouvé un moyen de réconcilier les deux ennemis. En intégrant des capteurs de contact et des haut-parleurs miniatures dans une feuille, ils ont inventé le papier qui parle.
Le principe est simple : le papier utilise des encres conductrices sensibles à la pression, qui envoient des données à un ordinateur. Quand on touche le papier, des messages sonores préenregistrés sortent des haut-parleurs imprimés composés, eux aussi, de plusieurs couches d’encres conductrices.
La première application visée par cette technologie est le support publicitaire. Les agences de voyage, par exemple, pourraient concevoir des cartes postales interactives, permettant aux utilisateurs d’obtenir des informations différentes selon les endroits touchés.
Les chercheurs ont mis en ligne une vidéo de promotion de leur technologie.
jerome, le 15/07/2007. 2 commentaires.
Santé / Médecine, Biologie
L’étude des chercheurs de l’Université de McMaster (Canada) montre que fumer peut causer des mutations entrainant de graves altérations dans la séquence d’ADN des cellules spermatiques, pouvant être génétiquement transmises aux enfants.
L’expérience, menée sur des souris que les chercheurs ont exposées à la fumée de cigarettes des temps plus ou moins longs, montre aussi que le niveau d’altération est directement lié à la durée d’exposition. Donc plus un fumeur fume longtemps, plus ses cellules spermatiques présenteront des altérations.
Source : American Association for Cancer Research
Pour en savoir plus sur l’ADN, lisez notre article ici.
jerome, le 15/07/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Sciences et société, Divers
Si vous êtes intéressés par le métier de journaliste scientifique, allez lire l’article de Cécile Michaut sur le site de la Cité des Sciences ici.
Jey, le 13/07/2007. 1 commentaire.
Espace
Une étude publiée jeudi dans Nature révèle que de la vapeur d’eau a été détectée pour la première fois sur une exoplanète : la planète géante gazeuse HD 189733b.
Dans le système solaire, on savait déjà que des planètes comme Saturne ou Jupiter contenaient de la vapeur d’eau, les astronomes supposaient donc qu’il en allait de même pour les autres planètes du même type, ailleurs dans l’univers. Grâce au développement des techniques d’imagerie spatiale, c’est désormais chose faite.
Bien sûr, cela ne signifie pas que la vie peut se développer sur cette planète, la température y étant d’environ 700 à 900° C…
Vue d’artiste. ESA - C.Carreau
jerome, le 06/07/2007. Aucun commentaire (ajoutez-en un !).
Sciences et société
C’est bien connu, les femmes sont beaucoup plus bavardes que les hommes !
Cet adage a du souci à se faire depuis que l’équipe de Matthias Mehl, professeur de psychologie à l’université d’Arizona, en a étudié le fondement statistique.
L’équipe a mesuré un échantillon du bavardage quotidien de six groupes d’étudiants qui ont enregistré leur conversation pendant des périodes qui se sont étendues de 2 à 10 jours. Les participants, au nombre de 369, ont porté pour cela des enregistreurs sonores portatifs.
Les chercheurs ont analysé les enregistrements et ont calculé combien de mots chaque participant a dit au total dans une période de 17 heures. Les résultats ont prouvé que tandis que les femmes obtenaient une moyenne de 16 215 mots, les hommes avaient une moyenne quotidienne de 15 669.
Autrement dit, nous sommes aussi bavards que nos amies les femmes !
Cela ne veut pas dire que les deux sexes opposés parlent des mêmes choses : les femmes ont parlé davantage au sujet des personnes, alors que les hommes sont plutôt portés sur leurs outils ou leurs voitures… Etonnant !
Tout ça pour dire que la science peut faire avancer le monde, ou pas.
Source : Chicago (AFP)
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